Le bonheur d’être soi même
Aimer… accepter l’autre…
S’aimer… rester fidèle à soi…
Mais jusqu’où peut-on aller dans l’acceptation de l’autre sans qu’il y ait renoncement de soi ?
“Derrière la résignation, il y a un « non » intérieur camouflé, une façon de se positionner en victime. Alors qu’accepter c’est consentir sereinement à un état de choses contre lequel on ne peut rien.” Denise Desjardins
Mrs S
7 avril 2008 à 9:42
Mais accepter, c’est aussi parfois se résigner. Il suffit d’un peu de temps .. juste un peu.
7 avril 2008 à 9:52
Pomme… Je ne pense pas qu’accepter doivent être à un moment ou à un autre de la résignation… Au contraire même…
7 avril 2008 à 10:44
Je pense que pour accepter l’autre, il faut parfois renoncer un peu à soi… mais ne pas devenir un autre, et en être malheureux.
J’ai toujours pensé qu’il fallait s’effacer un peu pour laisser de la place pour l’autre.. du “don de soi” mais pas du sacrifice
8 avril 2008 à 8:31
Oui il y a sans doute une limite très subtile entre le don et le sacrifice et à mon sens elle doit avoir quelque chose à voir avec le bien-être…
8 avril 2008 à 9:09
@ Patrick
En effet et je pense même qu’il s’agit la d’une limite essentielle qui devrait permettre de faire accepter aussi le don de soi sans qu’il soit perçu pour un sacrifice.
8 avril 2008 à 11:16
Si je vous comprend bien, vous dites que si je donne sans que ce soit douloureux pour moi, alors ça doit permettre à l’autre de le recevoir (parce que ce n’est pas un sacrifice) ?
Si c’est ça, je ne peux qu’approuver… dans le sens ou l’autre a en plus envie de recevoir mon don. Il ne s’agit pas d’être un forcené du don ;-)
8 avril 2008 à 11:36
@ Patrick
Sourires.. en effet, je pense que s’il y a don (libre et non contraint) alors il n’y a pas renoncement de soi mais peut être “simplement” de l’amour.
Comme vous l’avez dit ailleurs c’est cet échange, ce partage qui peut donner un sens à la vie, et pour cela, il faut sans doute faire un pas vers l’autre (sans pour autant perdre l’équilibre)
8 avril 2008 à 11:49
Je sais que j’ai l’art de jouer les trouble fête … mais, quand on n’a pas l’impression de se noyer en donnant à l’autre… quand on ne se rend pas compte que l’on s’efface, il y a renoncement involontaire. C’est la fin de soi !
8 avril 2008 à 1:19
@ Pomme
En effet, la question de la lucidité est essentielle.
Si l’on ne se rend pas compte que l’on se sacrifie alors on finit par se perdre.
Cela peut arriver dans les relations où l’un est dépendant de l’autre et qu’il arrive alors à tout accepter pour assouvir son besoin de l’autre.
10 avril 2008 à 1:27
“Dépendant”, le mot a été posé…
10 avril 2008 à 10:05
Oui… la dépendance n’entraîne pas un don de soi à proprement parlé, mais une réfutation de soi, une perte de soi ou encore une négation de soi. Ce qui est très très différent même si on peut passer “à côté” parfois et ne pas se rendre compte comme dit Miss Pomme.
10 avril 2008 à 11:46
Si l’amour doit être une dépendance, non merci ! j’ai donné … plus de place pour ça ! ;-)
10 avril 2008 à 1:15
La dépendance n’est qu’une façon (et pas la meilleure)de vivre l’amour, Pomme, rassurez-vous !!!
30 avril 2008 à 12:36
“la dépendance n’entraîne pas un don de soi à proprement parlé, mais une réfutation de soi, une perte de soi ou encore une négation de soi”
Malheureusement oui !
. . . mélancolie . . . tristesse . . .
Lentement (trop), j’apprends…
Mais quel intérêt ?
Pour qui ?
Candide
30 avril 2008 à 1:26
Pour toi Candide… pour toi avant tout…
Je te conseille vraiment le blog de Patrick (nous en avions parlé une fois), le lien est juste au dessus…